Interview et rencontres 23 janvier 2026

Construire 2026, viser 2028 : une étape clé pour Lilou Ressencourt


Depuis plusieurs années, DSO soutient la nageuse française Lilou Ressencourt, engagée dans un parcours qui se construit sur la durée. Après avoir partagé son année de transition à Berkeley, la jeune athlète entame une nouvelle phase : une saison pensée comme un jalon vers 2028, où chaque choix compte, du rythme d’entraînement aux compétitions internationales en passant par les études.

Entre Nice et Berkeley : un quotidien calibré

Désormais, Lilou partage son année entre l’Université de Berkeley aux États-Unis et Nice, où elle s’entraîne lorsqu’elle revient en France. Ce double ancrage lui permet de bénéficier à la fois de la dynamique compétitive américaine et des ressources sportives qu’elle retrouve en France.

Outre les sessions dans l’eau, la nageuse suit un Master en management sportif, ce qui ajoute une dimension académique exigeante à son quotidien. Neuf entraînements aquatiques, trois séances de musculation et une vingtaine d’heures de cours rythment ses semaines. Aux États-Unis, la cadence est renforcée par environ deux compétitions universitaires par mois, où l’esprit d’équipe et la culture du sport occupent une place centrale.

2026 : une saison construite pour l’Europe

La natation suit un calendrier atypique : la saison s’étend de septembre à août. Cette année, Lilou a fixé un objectif clair : les Championnats d’Europe à Paris, une échéance structurante qui servira de mesure et de repère.

Les sélections nationales début juillet, également à Paris, détermineront sa participation. Elle espère décrocher sa place sur le 100 et le 200 mètres papillon, ses deux spécialités, et pourquoi pas intégrer le relais.

Après avoir participé aux Jeux Olympiques de Paris, dont elle garde le souvenir d’une ambiance exceptionnelle, Lilou arrive à cette campagne avec davantage d’expérience et un objectif affirmé : une médaille européenne, notamment sur le 200 mètres papillon, où elle estime avoir encore une belle marge de progression.

Construire 2026… en pensant déjà 2028

Au-delà de l’Europe, l’horizon de Lilou est clair : les Jeux Olympiques de Los Angeles 2028. L’objectif n’est pas seulement de participer, mais d’y arriver prête, mature, et capable de s’exprimer pleinement sur l’international.

Cette vision de long terme impose une logique de construction : technique, mentale et stratégique dans laquelle 2026 joue un rôle clé. C’est une année de choix, où tout s’aligne : le lieu d’entraînement, les compétitions, les études, le rythme de vie.

Avec cette saison charnière, Lilou continue de poser les fondations d’une carrière ambitieuse, où chaque étape prépare le prochain défi et rapproche un peu plus des Jeux Olympiques 2028.

 

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